Aller au contenu

Démarche

Le bleu est le centre de ma recherche depuis 2012.

Deux toiles miniatures à fond doré sur de petits chevalets, dans l’atelier, devant un nuancier de bleus.
Détail de toile : coulées et vagues de bleu outremer, éclats dorés.
Deux portraits bleus accrochés l’un au-dessus de l’autre sur un mur blanc.

Ni simple couleur ni effet esthétique, il est devenu un territoire intérieur, un espace entre ciel et océan, entre chute et élévation.

À travers la peinture à l’huile, le pastel sec, l’aquarelle et la vidéo, j’explore les états de l’âme : résilience, confrontation, renaissance. Le bleu agit comme un révélateur émotionnel. Il absorbe la tension, amplifie le silence, ouvre un passage vers l’introspection.

Les figures féminines occupent une place centrale. Elles ne sont pas des modèles, mais des archétypes : émerger de l’eau, soutenir le regard, accepter la tempête. Le corps devient lieu de transformation.

L’influence symboliste, l’art byzantin et mes racines brésiliennes, notamment la figure de Yemanjá, nourrissent cette recherche. L’eau, la lumière dorée, le miroir parfois intégré à la toile créent un dialogue entre l’œuvre et celui qui la regarde.

Progressivement, cette exploration s’est étendue à la vidéo, puis à la création du Festival Bleu Paris, prolongement naturel de ma recherche autour de cette couleur, cette fois à travers le regard d’autres artistes.

Mon travail se situe à la croisée de la peinture, de l’écriture et du cinéma.

Le bleu en est le fil conducteur,
un espace de résistance, de mémoire et de renaissance.